2/1/2026

Déclaration tva auto entrepreneur: guide clair et astuces

Simplifiez votre déclaration tva auto entrepreneur: découvrez quand déclarer, comment procéder et éviter les erreurs courantes.

En tant qu'auto-entrepreneur, la déclaration de TVA n'est pas une préoccupation au démarrage. C'est l'un des grands avantages du statut : par défaut, vous bénéficiez de la franchise en base de TVA. Concrètement, cela signifie que vous ne facturez pas la TVA à vos clients. Une simplicité administrative qui fait du bien quand on se lance ! Mais cette situation évolue avec la croissance de votre activité.

Quand la TVA s'invite dans la vie de l'auto-entrepreneur

Au début de votre aventure, tout est simple. Le régime de la franchise en base de TVA vous permet d'être plus compétitif, surtout si vos clients sont des particuliers. Ils paient le prix affiché, sans les 20 % de taxe en plus.

L'inconvénient, c'est la contrepartie : vous ne pouvez pas non plus récupérer la TVA que vous payez sur vos propres achats professionnels (matériel, logiciels, fournitures, etc.). C'est un équilibre à avoir en tête.

Votre chiffre d'affaires : le véritable indicateur

Le passage à la TVA n'est pas une punition, bien au contraire ! C'est le signe que votre activité se porte bien et grandit. La clé est de ne pas subir ce changement, mais de l'anticiper. Pour ça, un seul réflexe : garder un œil attentif sur votre chiffre d'affaires.

C'est ce suivi régulier qui vous évitera le stress de dernière minute. Passer à la TVA signifie aussi que vous pourrez commencer à déduire cette taxe de vos dépenses. Par exemple, il est crucial de bien maîtriser les démarches de déduction et de récupération de la TVA sur vos dépenses professionnelles pour optimiser votre trésorerie.

Le conseil d'expert : Ne naviguez pas à vue. Mettez en place une alerte (sur un simple tableur ou un outil de facturation comme Bizyness) quand vous atteignez 80 % du seuil. Ça vous laissera plusieurs semaines pour vous préparer sereinement, tant sur le plan administratif que psychologique.

Deux seuils, deux temporalités à maîtriser

Le système de la TVA pour les auto-entrepreneurs repose sur deux paliers de chiffre d'affaires. Il est essentiel de bien les différencier, car les conséquences ne sont pas les mêmes.

  • Le seuil de franchise : C'est votre plafond de référence annuel. Tant que votre chiffre d'affaires reste en dessous, vous êtes tranquille, la franchise s'applique pour l'année en cours et est reconduite pour la suivante.
  • Le seuil majoré : C'est un seuil de tolérance. Si vous dépassez le premier seuil mais restez sous ce second, vous bénéficiez d'une souplesse. Vous conservez la franchise jusqu'au 31 décembre, mais vous savez déjà que vous devrez facturer la TVA dès le 1er janvier de l'année suivante.

C'est cette distinction qui vous permet de planifier. En revanche, si vous franchissez le seuil majoré en cours d'année, l'effet est immédiat. Vous devez commencer à facturer la TVA dès le premier jour du mois où le dépassement a eu lieu.

Comprendre cette mécanique vous donne toutes les cartes en main pour aborder cette transition non pas comme un obstacle, mais comme une étape naturelle et maîtrisée de votre développement.

Quand devient-on redevable de la TVA ? Comprendre les seuils pour bien anticiper

Au lancement de votre micro-entreprise, la franchise en base de TVA est un sacré coup de pouce. Pas de taxe à facturer, une gestion simplifiée… c’est l’idéal. Mais ce régime a ses limites, et c’est votre chiffre d’affaires (CA) qui fixe les règles du jeu.

Plutôt que de voir les seuils de TVA comme une contrainte, je vous conseille de les considérer comme des indicateurs de croissance. Les maîtriser, c’est piloter votre activité sereinement et éviter les mauvaises surprises.

Les deux seuils à garder à l'œil : franchise et majoré

En pratique, il n'y a pas un, mais bien deux plafonds à surveiller comme le lait sur le feu. Chacun a des conséquences bien différentes sur votre calendrier et vos obligations.

  • Le seuil de franchise : C’est la limite « normale ». Tant que votre CA de l’année reste en dessous, tout va bien. Vous conservez le bénéfice de la franchise pour l'année en cours et la suivante.
  • Le seuil majoré : C’est une sorte de plafond de tolérance. Si vous dépassez le premier seuil (franchise) mais restez sous celui-ci (majoré) sur une année, vous basculez à la TVA seulement à partir du 1er janvier de l'année suivante.

Cette distinction est capitale. Elle vous donne une marge de manœuvre précieuse pour vous préparer au changement, sans précipitation.

Dépassement des seuils : deux scénarios, deux réactions à avoir

Pour que ce soit plus clair, prenons deux exemples concrets que je vois souvent.

Imaginez un développeur web freelance dont l’activité cartonne. En octobre, son CA atteint 38 000 €. Il a bien dépassé le seuil de franchise, mais il reste sous le seuil majoré. Résultat ? Il peut finir son année civile sans facturer la TVA. En revanche, il sait déjà que dès le 1er janvier suivant, il devra appliquer la TVA. Il a donc deux bons mois pour ajuster ses tarifs, prévenir ses clients et paramétrer son logiciel de facturation.

Maintenant, prenons le cas d'une commerçante en ligne qui vend des créations artisanales. Le mois de novembre est exceptionnel, et son CA annuel grimpe à 101 000 €. Elle vient de pulvériser le seuil majoré. Là, l'effet est immédiat : elle devient redevable de la TVA dès le premier jour du mois du dépassement, c'est-à-dire le 1er novembre. Toutes les factures qu'elle émet à partir de cette date doivent obligatoirement inclure la TVA.

Le point de vigilance absolu : Le cas du dépassement du seuil majoré est le plus délicat. Il vous force à changer votre facturation en cours de route et à contacter votre Service des Impôts des Entreprises (SIE) en urgence pour obtenir votre numéro de TVA intracommunautaire. L'anticipation est votre meilleure alliée pour éviter le stress.

Pour vous y retrouver facilement, voici un petit arbre de décision qui résume la logique.

Arbre de décision expliquant la TVA pour un auto-entrepreneur, basculant entre non assujetti et assujetti selon le seuil atteint.

Ce schéma montre bien que franchir le premier seuil n'est pas une catastrophe, mais un virage. Un virage qui peut être négocié en douceur ou pris en urgence, selon le niveau de votre chiffre d'affaires.

Les chiffres à connaître et leur impact sur votre stratégie

Les seuils de TVA sont stables depuis quelques années, ce qui simplifie le suivi. Pour bien vous projeter, voici un tableau récapitulatif.

Synthèse des seuils de TVA pour auto-entrepreneurs

Ce tableau récapitule les seuils de chiffre d'affaires (base et majoré) pour la franchise en base de TVA, en fonction de votre activité, et les conséquences directes d'un dépassement.

Nature de l'activitéSeuil de franchiseSeuil majoréConséquence du dépassement
Prestations de services (BNC et BIC)36 800 €39 100 €Assujettissement à la TVA le 1er janvier N+1 (si CA entre les deux seuils) ou dès le 1er jour du mois de dépassement (si CA > seuil majoré).
Vente de marchandises, restauration, hébergement91 900 €101 000 €Assujettissement à la TVA le 1er janvier N+1 (si CA entre les deux seuils) ou dès le 1er jour du mois de dépassement (si CA > seuil majoré).

Ces chiffres sont votre boussole fiscale. Les suivre vous permet de ne pas subir le changement, mais de le préparer. Pour tout savoir sur ce régime, n'hésitez pas à consulter notre guide complet expliquant le statut d'une entreprise exonérée de TVA.

Anticiper ce passage à la TVA est la clé pour le vivre comme une étape de croissance et non comme une course contre la montre administrative. Cela veut dire réfléchir à vos prix. Si vos clients sont des particuliers, ils ne récupèrent pas la TVA ; une hausse de 20 % de vos tarifs doit donc être bien préparée et justifiée. C'est souvent l'occasion idéale de revoir votre positionnement et de mieux communiquer sur la valeur de ce que vous proposez.

Obtenir son numéro de TVA et choisir le bon régime fiscal

Le verdict est tombé : votre chiffre d’affaires a dépassé les fameux seuils. Loin d’être une mauvaise nouvelle, c’est surtout le signe que votre activité décolle vraiment. Il est maintenant temps de passer à l’action pour vous mettre en règle. Première étape, et non des moindres : officialiser votre passage à la TVA et obtenir votre numéro de TVA intracommunautaire.

Rassurez-vous, tout se fait en ligne. La démarche se passe directement auprès de votre Service des Impôts des Entreprises (SIE), via la messagerie sécurisée de votre espace professionnel sur le site impots.gouv.fr.

La démarche pour activer votre TVA en ligne

La procédure est plutôt simple, mais mieux vaut être précis pour éviter les allers-retours avec l'administration. Une fois que vous êtes connecté à votre espace pro, allez dans votre « Messagerie » et cliquez sur « Écrire ».

Ici, le choix de l’objet de votre message est capital. Vous devez sélectionner le formulaire « TVA et taxes annexes », puis l'option « Je formule une option ». C'est un point crucial : beaucoup se trompent en choisissant « Je demande un numéro de TVA intracommunautaire », ce qui n'est pas la bonne voie pour une première activation et risque de ralentir votre dossier.

Dans le corps du message, soyez clair et concis. Vous devez indiquer deux informations essentielles :

  1. La date de début d’assujettissement : C'est soit le premier jour du mois où vous avez dépassé le seuil majoré, soit le 1er janvier si vous avez franchi le seuil de tolérance l'année d'avant.
  2. Le régime d'imposition que vous choisissez : C'est une décision stratégique qui va conditionner toute votre gestion à venir.

Une fois le message envoyé, le SIE traite votre demande et active votre numéro de TVA, en général sous une petite semaine. Si vous voulez creuser le sujet, notre guide complet pour obtenir un numéro de TVA pour auto-entrepreneur vous donnera encore plus de détails.

Choisir entre régime réel simplifié et régime réel normal

Le choix de votre régime de TVA est loin d'être un détail. C'est ce qui va fixer la fréquence et les règles du jeu pour votre déclaration de TVA d'auto-entrepreneur. Deux options s'offrent à vous.

Le régime réel simplifié (RSI)
Son nom est séduisant, mais en pratique, il peut vite devenir un casse-tête. Ce régime fonctionne sur un système d'acomptes semestriels, calculés sur la TVA que vous avez payée l'année précédente. Le tout est ensuite ajusté une fois par an via une déclaration de régularisation (le formulaire CA12).

Pour un auto-entrepreneur qui découvre la TVA, ce système est souvent une source de confusion. Il peut surtout créer des décalages de trésorerie importants, car les acomptes ne correspondent pas forcément à votre activité réelle du moment.

Le régime réel normal (RN)
C'est l'option que l'on recommande dans la quasi-totalité des cas. Elle est plus claire, plus prévisible et bien plus simple à gérer au quotidien.

  • Déclaration mensuelle (formulaire CA3) : Chaque mois, vous déclarez et payez la TVA que vous avez réellement collectée et déduite. C'est précis, sans surprise, et parfait pour un suivi au cordeau.
  • Déclaration trimestrielle (une option possible) : Si le montant annuel de TVA que vous reversez à l'État est inférieur à 4 000 €, vous pouvez demander à ne faire vos déclarations que tous les trois mois. C'est un bon compromis pour alléger un peu la charge administrative tout en gardant une excellente visibilité.

Notre conseil d'expert : Sans hésiter, optez pour le régime réel normal avec une déclaration mensuelle. Vous collez à la réalité de votre activité, vous vous épargnez les mauvaises surprises de la régularisation annuelle et vous lissez vos sorties de trésorerie. C'est la meilleure façon de maîtriser votre déclaration de TVA d'auto-entrepreneur dès le début.

Prenons un exemple concret. Imaginez un graphiste freelance au régime simplifié. En juillet, il devra payer un acompte calculé sur son année N-1, même si son activité a été très calme en début d'année N. Avec le régime normal, il aurait simplement déclaré le faible montant de TVA collecté en juin. C'est bien plus juste et sain pour sa trésorerie. Ce choix initial conditionne vraiment la fluidité de votre gestion financière pour les mois et les années à venir.

Le guide pratique de votre première déclaration de TVA en ligne

Personne remplissant une déclaration de TVA en ligne sur le site impots.gouv.fr via un ordinateur portable.

Ça y est, le grand saut ! Vous êtes officiellement redevable de la TVA. La prochaine étape, c'est de la déclarer et, bien sûr, de la reverser à l'État. Au premier abord, ça peut faire un peu peur, mais la procédure sur le site impots.gouv.fr est en réalité bien plus simple qu'il n'y paraît.

Laissez-moi vous guider pas à pas pour que cette nouvelle obligation devienne une simple formalité. La première chose à faire, c'est de vous connecter à votre espace professionnel, votre nouveau tableau de bord fiscal.

Se repérer sur l'espace pro d'impots.gouv.fr

Une fois connecté, le réflexe à avoir est de chercher la section « TVA ». C'est là que tout se passe. Vous y trouverez l'échéancier de vos déclarations et, pour chaque période, le formulaire à remplir. Le plus souvent, il s'agira du formulaire CA3, utilisé pour les déclarations mensuelles ou trimestrielles au régime réel normal.

Vous verrez alors une ligne apparaître pour la période concernée, avec une date butoir. Un conseil : respectez-la scrupuleusement pour éviter les pénalités. Même si votre chiffre d'affaires est de zéro sur la période, la déclaration reste obligatoire.

Mon conseil d'habitué : Dès que vous recevez l'e-mail des impôts vous signalant qu'une nouvelle déclaration est disponible, n'attendez pas le dernier moment. Prenez quelques minutes pour la préparer. Vous vous éviterez un bon coup de stress et d'éventuels oublis.

Comment remplir le formulaire CA3 sans se tromper ?

Le formulaire CA3 a l'air un peu intimidant avec toutes ses cases, mais en tant qu'auto-entrepreneur, vous n'aurez à en remplir que quelques-unes. Concentrons-nous sur ce qui compte vraiment pour vous.

Le principe est assez simple : d'un côté, on déclare la TVA que l'on a facturée aux clients (la TVA collectée), et de l'autre, on déduit la TVA que l'on a payée sur les achats pro (la TVA déductible).

La TVA collectée : ce que vous devez à l'État

C'est la TVA que vous avez encaissée pour le compte du Trésor Public. Dans la plupart des cas, une seule ligne vous concernera :

  • Ligne 01 (ou A1) : C'est ici que vous devez indiquer le montant total Hors Taxes (HT) de vos ventes ou prestations de services soumises au taux normal de 20 %. Le site calculera tout seul le montant de la TVA correspondante. C'est magique !

La TVA déductible : ce que vous récupérez

C'est la partie la plus intéressante ! Vous allez pouvoir récupérer la TVA payée sur vos dépenses professionnelles. La ligne clé pour vous est la suivante :

  • Ligne 20 (ou B2) « Autres biens et services » : Indiquez ici le montant total de la TVA que vous avez payée sur vos achats (votre nouvel ordinateur, un logiciel, des fournitures, etc.). Attention, on parle bien du montant de la TVA seule, pas du montant total TTC de la facture.

Pour être sûr de ne rien oublier et de faire les bons calculs, n'hésitez pas à jeter un œil à notre guide complet sur le calcul de la TVA. Il regorge d'exemples concrets.

Calcul final et paiement : l'heure de vérité

Une fois les cases remplies, le formulaire fait le calcul pour vous :
TVA collectée - TVA déductible = TVA à payer (ou un crédit de TVA !)

  • Le résultat est positif ? C'est la somme que vous devez à l'État. Vous n'aurez plus qu'à valider le paiement en ligne. Il se fera par télépaiement, via le mandat de prélèvement SEPA que vous avez normalement déjà configuré.
  • Le résultat est négatif ? Bonne nouvelle ! Cela signifie que vous avez payé plus de TVA que vous n'en avez collecté. Vous avez un crédit de TVA. Deux options : demander son remboursement (sous conditions) ou le reporter sur votre prochaine déclaration pour réduire votre futur impôt.

Prenons un exemple concret : un développeur web a facturé 3 000 € HT de prestations sur le mois. Il a donc collecté 600 € de TVA (3000 x 20%). Le même mois, il s'est offert un nouvel écran pro sur lequel il a payé 200 € de TVA. Sur sa déclaration CA3, il inscrira 3000 € en ligne 01 et 200 € en ligne 20. Le site calculera un solde à payer de 400 € (600 - 200).

Mettre en place un calendrier fiscal pour garder l'esprit tranquille

La clé pour gérer la TVA sans stress, c'est l'organisation. Pour un auto-entrepreneur au régime réel normal avec une déclaration mensuelle, la routine est vite prise.

Voici un petit calendrier pour vous aider à visualiser les échéances.

Calendrier fiscal type pour la TVA (régime réel simplifié)
Un exemple d'échéancier pour un auto-entrepreneur au régime réel simplifié, incluant les dates clés pour les acomptes et la déclaration annuelle.

ÉchéanceAction requiseDétails et conseils
Entre le 15 et le 24 de chaque moisDéclaration et paiement de la TVA du mois précédentLa date exacte varie un peu. Fiez-vous à celle indiquée dans votre espace professionnel, c'est la seule qui compte.
Début JanvierBilan TVA de l'année passéeC'est le bon moment pour faire le total de la TVA collectée et déductible de l'année N-1. Cela donne une bonne vision d'ensemble.
Chaque fin de trimestrePoint sur le crédit de TVASi vous avez un crédit qui s'accumule, posez-vous la question : je demande le remboursement maintenant ou je continue de le reporter ?

En suivant ce genre de routine, la déclaration de TVA de l'auto-entrepreneur passe du statut de corvée redoutée à celui de simple tâche administrative dans votre to-do list. Tout est une question d'habitude et d'anticipation

Bizyness à la rescousse : automatisez votre TVA en toute sérénité

Une tablette affichant l'application Bizyness avec les sections TVA collectée et déductible validées pour une déclaration prête.

On va se le dire : gérer sa TVA à la main, c'est souvent un parcours du combattant. Entre les tableurs qui deviennent vite des usines à gaz, les calculs d'arrondis qui ne tombent jamais juste et la peur d'oublier une facture, on y perd un temps fou et une énergie précieuse.

Pourtant, cette obligation fiscale peut devenir une simple formalité, presque invisible au quotidien. C'est tout l'intérêt d'un outil pensé pour les indépendants comme Bizyness. L'idée est simple : passer de l'angoisse de faire une erreur à une confiance totale dans ses chiffres, pour se concentrer sur ce qui compte vraiment, votre métier.

Des calculs automatiques et des rapports prêts à l'emploi

Le secret de Bizyness, c'est son automatisation intelligente. À chaque fois que vous émettez une facture ou que vous enregistrez une dépense, le logiciel travaille pour vous en coulisses.

Il trie et calcule instantanément :

  • La TVA collectée sur chacune de vos ventes, en appliquant le bon taux sans que vous ayez à y penser.
  • La TVA déductible sur vos achats, à partir des factures ou reçus que vous importez en quelques secondes.

Fini, le pointage manuel de chaque ligne sur un tableur à la fin du mois ! Bizyness centralise tout et génère un rapport de TVA limpide. Ce document vous donne les montants exacts à reporter dans votre déclaration CA3 ou CA12, case par case. C'est aussi simple que ça.

Concrètement, ce qui pouvait prendre des heures de vérifications fastidieuses se transforme en quelques clics pour obtenir les chiffres clés de votre déclaration TVA auto-entrepreneur.

Un copilote pour anticiper les imprévus et les changements de règles

La législation fiscale n'est jamais figée. On l'a bien vu avec le projet de réforme de 2025 qui prévoyait de modifier les seuils de TVA. Finalement, cette mesure a été abandonnée pour protéger les micro-entreprises, mais cet épisode a montré une chose : être bien outillé est crucial.

Un logiciel comme Bizyness, qui synchronise vos transactions et génère des rapports toujours à jour, vous évite de vous perdre dans les méandres de la loi. Il vous assure que vos déclarations restent conformes, quoi qu'il arrive. Pour en savoir plus sur cette réforme avortée, vous pouvez consulter les détails sur l'évolution de la législation pour les auto-entrepreneurs.

Deux exemples concrets pour bien visualiser

Pour voir comment ça se passe en pratique, prenons deux profils très différents.

Le designer graphique en freelance
Julien travaille avec une dizaine de clients par mois. Ses dépenses sont multiples : abonnements à des logiciels, achat de polices, matériel informatique... Sans outil, il devrait collectionner méticuleusement chaque facture, calculer la TVA pour chacune, et tout compiler pour sa déclaration mensuelle. Avec Bizyness, il se contente de prendre ses reçus en photo. L'appli lit les montants, calcule la TVA, et prépare le rapport toute seule. Le jour J, il n'a plus qu'à recopier les chiffres.

L'e-commerçante et ses créations
Sophie, elle, gère une boutique en ligne avec des centaines de ventes chaque mois. Suivre la TVA manuellement serait un job à plein temps ! En connectant sa boutique à Bizyness, chaque commande est enregistrée automatiquement. La TVA collectée est calculée instantanément pour chaque article vendu. Sa déclaration de TVA d'auto-entrepreneur devient un processus simple et fiable, même avec un gros volume de transactions.

Dans les deux cas, Bizyness agit comme un véritable copilote fiscal. Il veille à ce que chaque euro de TVA soit correctement comptabilisé, vous protégeant ainsi des oublis et des pénalités qui peuvent coûter cher.

Vos questions fréquentes sur la TVA en auto-entreprise

Passer à la TVA, surtout la première fois, ça soulève pas mal de questions. C'est tout à fait normal. Pour vous aider à y voir plus clair, on a compilé ici les interrogations les plus courantes et nos réponses, sans jargon inutile.

L'idée, c'est de balayer vos derniers doutes pour que la déclaration de TVA auto entrepreneur devienne une simple formalité pour vous.

Suis-je en franchise en base, puis-je déduire la TVA de mes achats ?

La réponse est directe : non. C'est le principe même du régime de la franchise en base de TVA.

Comme vous ne collectez pas la TVA sur vos ventes, l'administration fiscale ne vous permet pas, en retour, de la récupérer sur vos dépenses professionnelles. C'est un jeu à somme nulle.

Cette règle mérite toutefois une petite réflexion stratégique. Imaginez que vous ayez besoin d'investir massivement : un ordinateur puissant, des logiciels coûteux, du matériel spécifique à votre métier... Dans ce cas, opter volontairement pour le régime réel de TVA peut s'avérer très judicieux. Vous pourriez alors récupérer la TVA sur ces achats importants et ainsi alléger considérablement la facture.

Que se passe-t-il si je rate une échéance de déclaration de TVA ?

Soyons clairs : l'administration fiscale ne prend pas les retards à la légère. Oublier une déclaration entraîne des pénalités quasi automatiques.

En général, attendez-vous à une majoration de 10 % de la TVA que vous devez. À cela s'ajoutent des intérêts de retard, calculés à 0,20 % par mois. Ça peut sembler peu, mais la note grimpe vite.

Le meilleur conseil que je puisse vous donner, c'est d'anticiper. Mettez des alertes dans votre agenda, utilisez une application qui vous envoie des rappels... Bref, ne laissez aucune chance à l'oubli. C'est le moyen le plus simple d'éviter des frais qui sont, par définition, 100 % évitables.

La régularité est vraiment votre meilleure amie pour garder de bonnes relations avec le fisc et protéger votre trésorerie.

Comment ma facturation doit-elle évoluer une fois que je suis assujetti à la TVA ?

Dès l'instant où vous basculez, vos factures doivent changer. Ce n'est pas juste une recommandation, c'est une obligation légale.

Assurez-vous que ces nouvelles mentions apparaissent clairement :

  • Votre numéro de TVA intracommunautaire : C'est votre nouvelle carte d'identité fiscale en Europe.
  • Le taux de TVA appliqué : Précisez le bon taux (20 %, 10 %, 5,5 %...) pour chaque produit ou service.
  • Le détail des montants : Pour chaque ligne, il faut maintenant afficher le montant Hors Taxes (HT), le montant de la TVA correspondante, et le total Toutes Taxes Comprises (TTC).

Vérifiez que votre outil de facturation gère bien ce changement. Il doit vous permettre de passer du statut "non assujetti" à "assujetti" en un clic, pour que vos factures soient conformes dès la première émission.

Faut-il faire une déclaration de TVA si je n'ai rien facturé pendant un mois ?

Oui, absolument. C'est un piège classique ! Même si votre chiffre d'affaires est de zéro, l'obligation de déclarer persiste.

Une fois que vous dépendez d'un régime de TVA (mensuel ou trimestriel), vous devez envoyer une déclaration pour chaque période, sans exception. Si vous n'avez eu aucune activité, vous remplirez ce qu'on appelle une déclaration "à néant".

Il suffit d'inscrire "0" dans les cases de TVA collectée et de TVA déductible. Oublier de le faire, même sans activité, est une erreur. L'administration le verra comme un manquement et pourra vous envoyer des relances, voire appliquer des pénalités.


Jongler entre la comptabilité, le suivi des factures et la déclaration de TVA d'auto-entrepreneur peut vite devenir un vrai casse-tête. Avec Bizyness, ces tâches sont automatisées, vous laissant vous concentrer sur ce qui compte vraiment : développer votre activité. Gagnez en temps et en sérénité. Pour voir comment, jetez un œil sur https://www.bizyness.fr.

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